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 EVORA, Alexis Francisca [personnage, terminé]

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Sevenz

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Messages : 52
Date d'inscription : 03/12/2016

MessageSujet: EVORA, Alexis Francisca [personnage, terminé]   Ven 7 Avr - 23:36


EVORA
ALEXIS FRANCISCA

***

matricule | 377.
nom de code | rapide.
âge | dix-sept ans.
date de naissance | quatorze avril.
lieu de naissance | Rio de Janeiro, Brésil.
situation familiale | orpheline ; son frère écope ses trois années de prison aux États-Unis.
situation financière | l'agence s'occupe de ses besoins, normalement elle ne se débrouillerait pas seule puisqu'elle a tout abandonné derrière elle.
escouade | pride.
rang | tireuse d'élite.
orientation | bisexuelle.

***

[  PHYSIONOMIE  ]

Corpulence | Lexi est mince, mais pas délicate. Elle est bien entraînée et a un bon physique avec des muscles assez développées mais discrets. Elle a des cuisses toute en rondeurs. Taille | Elle n'est pas très grande, toutefois pas minuscule ; elle atteint certainement le mètre soixante-cinq. Visage | Les traits délicats, d'adolescente. Le nez rondelet et irrégulier, les sourcils foncés. Cheveux | Longs, jusqu'à la taille environ, et ondulés. Naturellement bruns, presque noirs, elle les teint : résultat, ils sont parsemés de mèches caramel-doré et brun clair. Elle les attache parfois en queue-de-cheval, en chignon ou plus strict, avec une pince, mais laisse toujours des mèches s'en échapper, puisqu'elle s'occupe peu de sa coiffure. Yeux | Mordorés aux reflets bruns chocolat. Teint | Plus bronzé et légèrement plus foncé que ses compatriotes plus américains ou européens.

Vêtements | Habitués à des pièces simples, aux couleurs foncées (par exemple, les tee-shirts noirs). Néanmoins, elle a un faible pour les jeans déchirés. Elle trouve souvent une occasion pour en porter. Elle possède aussi quelques casquettes et des lunettes fumées. On pourrait affirmer qu'elle a un style légèrement rock, voire grunge, sans s'en rendre compte. Sinon, elle est très débardeurs et shorts. En bref | Pas très tape à l'œil, la demoiselle. Et pourtant...



[  HISTOIRE  ]

« Fraaaaaaancis ! Francisca ! On joue au voleur et aux policiers ? » La petite voix aiguë résonne aux oreilles de la fillette. Assise sur le bord d'un trottoir décrépi, elle observe les gamins qui s'énervent dans la rue et se mettent à se pourchasser. Son grand frère se tourne vers elle et cligne de ses grands yeux verts. Elle sait que c'est une invitation à leur chasse. Elle en a drôlement envie, mais sa mère lui a dit de ne pas jouer avec les garçons. Apparemment, ils sont trop rudes pour les gamines comme elle. Sauf qu'elle est furieuse, Alexis. Elle est furieuse parce qu'elle veut rejoindre ces enfants, elle veut courir avec eux et les frapper comme ils se frappent, comme ils se courent après. Et son frère le lit dans son regard ; il lit dans son regard les mots silencieux d'une âme qui n'en a rien à foutre des standards de la société, mais qui n'est pas encore prête à faire le pas en-dehors de ces limites.

« Elle se relèvera. C'est une combattante. » Le sang coule et forme une rigole sur le sol froid en béton. L'adolescente a le souffle court. Elle n'arrive presque plus à respirer. Son corps ne semble plus lui obéir, l'air est glacial, si glacial qu'elle a l'impression de se retrouver tout d'un coup en Sibérie. Ses côtes lui font mal, horriblement mal. Quelque chose les a transpercé de plein fouet et elle sens le liquide chaud s'échapper de la blessure. Il dégouline sur ses doigts écartés, son chandail blanc et ses vieilles baskets. Elle est étourdit, tout lui paraît sourd et lointain, la salle tangue, la salle s'agite, la salle devient de plus en plus embrouillé... Elle sait qu'elle doit resté éveillées, qu'elle doit tenter de se redresser et de se battre, or elle se sent si faible, si absente... Que devrait-elle faire ? Abandonner ? Se laisser sombrer ? Non, pas avec ces deux types dans la pièce. Pas avec ceux qui pourraient en finir avec elle. Elle les connaît vaguement. Des types avec qui son frère avait fricoté. Ils leur avaient tendus un guet-apens sous prétexte que sa famille n'avait pas remboursé leur dette. Une espèce de mafia intérieure. Ils sont tellement nombreux dans ce pays pourri jusqu'aux entrailles. Alexis sourit. Même dans un moment pareil, elle ne peut s'empêcher de se moquer de l'humain et de le dédaigner comme s'il s'agissait d'un cafard. Les autorités ne l'ont jamais aimé, elle, la fille étrange, celle qui erre dans les rues à la recherche d'un mauvais coup pour ôter les gens de leur sommeil de cons. Ce n'est pas eux qui viendront la sauver. Personne ne viendra la sauver, en fin de compte. Il faut qu'elle s'en sorte seule. Elle retient ses sanglots de souffrance. « Tu vois. Elle se bat déjà contre la balle. » La voix qui suit tremble. C'est celle de mon frère. « Vous... vous êtes sûrs ? Elle va s'en sortir ? Elle perd beaucoup de sang et elle... elle a plus trop l'air présente... Monsieur... Monsieur ? Dites-moi qu'elle s'en sortira. » J'imagine sans peine le criminel baisser les yeux sur moi et m'évaluer avec son sang-froid habituel. « Quelque chose me dit qu'on en a pas fini avec elle. »

« Relèves-toi ! T'es une putain de combattante ! » C'est ce que je fais. Lentement. Je le sens dans son ton. Il tremble. Il a peur de sa propre sœur. Et il a raison. Je crache le sang puis me tourne vers lui. Il a des yeux aussi ronds que des billes, et si écarquillés qu'ils semblent sortir de leurs orbites. Même si c'est un membre de ma famille, ça ne me fait ni chaud, ni froid. Pas après tout ce qu'il a fait. « Ce n'est qu'un rendement de faveurs, frérot. » Je lâche d'une voix froide, dénudée d'émotion. Elle sonne étrangement rauque et inquiétante. Je brandis mon revolver vers lui. Sa pomme d'Adam monte, puis descend. Lui, il est sans défense. Il ne peut plus rien contre moi. Pas même une dernière frappe. Sauf que les vitres explosèrent derrière moi. Mon épaule percute le sol et je perd ma cible de vue. Dans la mêlée, de nouvelles personnes se joignent à nous. Je ne reconnais pas leurs uniformes. Ce ne sont pas des policiers. Je souris, les dents tachées de sang. Bah ! Ces vieux policiers n'en ont rien à foutre de toute façon, ils veulent juste être payé pour se prendre le beigne au bar près d'ici. Tous pourraient se faire assassiner et ils s'en battraient les couilles, s'il en ont. Des ordres retentissent dans la pièce. Je reconnais la langue, familière : de l'anglais. Ah ! Ce serait drôle que les Américains se tapent l'incruste dans cette ville de folie.

« Toi, t'es une combattante, Lexi. » Je ne peux m'empêcher de sourire. Il a lâché ça d'un ton tellement sûr, tellement observateur que je ne peux pas m'empêcher. « C'est ce qu'on me dit toujours. » je fais avec un rictus amusé. « Tu aimes encore ton frère, n'est-ce pas ? Après tout ce qu'il t'a fait. » Je baisse la tête et pouffe. Pas un rire sincère ou joyeux, mais plutôt un son sarcastique et moqueur. De toute manière, serais-je un jour sincère comme je l'étais plus jeune ? J'ai l'impression que cette partie-là de moi m'a été arrachée. Ses magnifiques yeux me fixent, je sens son souffle sur ma nuque. Cela m'étonne que je n'aie pas encore peur des contacts humains. « Je l'aime comme une sœur aimerait un frère, probablement. » Je laisse ma phrase en suspens, mon souffle s'élevant en buée dans l'air frais. Je n'ai jamais connu un pays si froid. En fait, je n'ai jamais quitté Rio de Janeiro même si ma famille n'était pas des plus pauvres... « Rapide. » Je cligne des yeux. « Rapide. Si tu veux bien joindre mon escouade, ce sera ton pseudonyme. » Je me tourne vers lui. « Comment tu l'as déniché ? » Il sourit, comme si je lui demandais de résoudre une énigme. Ses cheveux noirs ont des reflets bleus au soleil. « Quand on s'est promené dans les rues, tout à l'heure, tu as regardé une Aston Martin Rapide. Et puis je t'ai vu te battre. Tu es rapide. Mais pas juste physique. Là-dedans aussi. » Il pointe ma tête de l'index. Je fronce les sourcils, mais ne dit rien. Rapide. Ça me plaît bien. J'aurais bien aimé un pseudonyme plus adapté à mes origines, mais au fond, ça ne m'aurait peut-être que rappelé de mauvais souvenirs. « Rejoins mon équipe, Lexi. » J'opine du bonnet.

« Tu es une sacrée combattante. » L'homme d'affaire souris, ses dents tachés de sang. Il est effondré sur le sol, à ma merci. Cette situation m'est étrangement familière. Je retiens de justesse les flashbacks qui risquent de s'en prendre à moi. Voyant ma réaction, il éclate de rire. Ce son m'écorche les oreilles et lui, visiblement, ses côtes trempées de rouge. Je n'y suis pas allée de main morte. « C'est ce qu'on arrête pas de te dire, hein, menina ? » Il fait une pause pendant laquelle j'abaisse lentement, avec hésitation, mon fusil. Il me fascine. Ma proie me fascine. « Ils voulaient pas que tu en doute. Mais l'es-tu réellement ? Ou n'est-ce qu'un mensonge qu'on t'a répété au fil du temps, et tu as finis par y croire et à t'y raccrocher comme à une ancre ? » J'ai le souffle court. Il est jeune, beau, bien habillé et sa bouche débite les mêmes conneries qu'avait dit le serpent à Adam et Ève. « Tu es fascinant. » Il crache. Un geste peu séduisant, qui me fait frémir. « Et tu penses que tu ne l'es pas, querida ? » Je m'accroupis à ses côtés. Il respire de plus en plus difficilement, sa poitrine s'abaisse de façon aléatoire, peu rythmée. « Tue-moi. » Il chuchote. « Tue-moi mais tes potes n'auront pas ce qu'ils voudront. » Il plonge ses iris verts dans les miens. Je n'arrive pas à les lire. Je me penche et pose mes lèvres sur les siennes. Elles goûtent le fer, le sang. J'enclenche le chien de mon pistolet. Je me recule subitement, d'un pas vif, pointe le canon sur sa tempe et tire. Le silencieux étouffe le plus gros du bruit. Sa tête s'effondre. Sans un regard arrière, je franchis les portes vitrées et descend les marches des quinze étages sans m'arrêter, le corps animé par l'adrénaline. Je ne réfléchis pas. Je ne pense plus. Je ne suis qu'une boule d'énergie traversée de soubresauts et d'énergie. Le parking intérieur est désert. Je la repère bientôt, tout près de la cabine du valet, absent. Sa rutilante carrosserie me plaît au plus haut point. Je passe une main rêveuse sur cette beauté. Puis sors les clés subtilisées et la déverrouille. À l'intérieur, tout est impeccable : pas un papier révélateur, pas un seul indice sur ce qu'ils cherchent. Je me laisse tomber sur la banquette en cuir chaud, fait cracher le moteur et glisse sur le béton du sol.

« Il faut le trouver. Sinon, ce n'est pas seulement nous qui sommes dans le pétrin, c'est tout le monde. » Il passe une main fuyante dans ses cheveux noirs. Je l'observe, indifférente, tandis que tous les membres de notre escouade se réunisse autour de lui. Nous formons une équipe plutôt hétérogène. Il y a ce petit innocent - que fait-il dans une telle agence ? - et il y a la grande fille gothique qui écoute du métal dans ses écouteurs à s'en arracher les oreilles. Et moi, la brésilienne qui ne semble cultiver aucune émotion, sinon le flegme. « On le trouvera avant. On se battra pour l'avoir. » je dis d'une voix posée. Pourquoi je veux tant gagner ? Pourquoi je veux tant atteindre l'objectif ? Je ne suis pas altruiste... Ou peut-être que si. Ou est-ce entièrement personnel ? Je sais qu'on les reverra. Mais de là à continuer que pour ça. Non. Il y a autre chose. Mon troisième œil. Mon sixième sens. Il s'anime. Il s'accroche.



[ ANECDOTES ]

Plurilinguisme | Lexi parle beaucoup de langue. Entre autre le portugais, l'espagnol, l'anglais et le français. Personne ne sait ou elle les a tous apprises. Fan de bolides | Son petit côté « tomboy » l'a emmené à apprécier les bêtes à moteur. Quand elle était plus jeune, elle en volait... Mais n'échappait pas nécessairement aux autorités. Humanisme | Elle considère les humains comme d'affreux cafards. Et pourtant elle ne peut s'empêcher de les admirer de par leurs émotions et leur esprit. Entraînée | Un ami de son frère lui a appris à se défendre et à se battre. Aussi l'usage des armes à feu et d'un couteau. Elle savait déjà qu'il fricotait avec les criminels du coin, mais elle s'en foutait un peu. Amoureusement | Elle a un faible pour les personnes un peu tordues. Mais peut-être qu'un peu d'ordinaire lui ferait du bien et l'équilibrerait un peu mieux. Vol | Elle a bel et bien volé la voiture de luxe d'un homme qu'elle avait la mission d'éliminer. L'agence a finit par changer la plaque et couvrir Alexis. On dit même qu'ils rigolaient bien au bureau. Autorités | C'est pas son truc. Elle leur fait pas confiance. Chiots&chatons | Elle craint les chiots, parce qu'elle n'est pas insensible à leur charme. Mal de mer | Pas capable, ça la fait paniquer. Paranormal | Elle n'y croit pas. Mais elle est persuadé que ce qu'ils recherchent a quelque chose de spécial et d'inquiétant. Sang-froid | Elle est capable de réfléchir même dans les pires situations. Tuer active son adrénaline. Rock | C'est ce qu'elle écoute le plus. Les classiques, surtout.
Codage © Syra on Templactif
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EVORA, Alexis Francisca [personnage, terminé]
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